Depuis plus d’un demi-siècle, le marché de l’art fascine autant qu’il déroute. Entre spéculation financière, consécration institutionnelle et création artistique, ses mécanismes restent souvent opaques, réservés à une poignée d’initiés. C’est ce monde complexe, à la fois élitiste et mondialisé, que Raymonde Moulin, sociologue pionnière et figure majeure de la sociologie des arts, décrypte dans « Le marché de l’art. Mondialisation et nouvelles technologies ».
Raymonde MOULIN, Le marché de l’art. Mondialisation et nouvelles technologies, Paris, Flammarion, coll. Champs, 2003, 204 p.
Source : Raymonde MOULIN, Le marché de l’art. Mondialisation et nouvelles technologies